Collecter et préparer
Rassembler les pièces et les informations attendues depuis les sources convenues, et signaler ce qui manque avant le traitement.
Nous l’écrivons, puis nous automatisons la part répétitive du travail de vos collaborateurs, dans les outils qu’ils utilisent déjà. Ils gardent la décision. Votre cabinet garde le savoir.
Toute tâche répétitive de votre cabinet, écrite dans vos mots puis automatisée dans vos outils, de l’observation à la maintenance.
Découvrir le serviceObserver le geste réel, écrire la règle, éprouver sur les cas qui doivent échouer, livrer après recette.
Comment nous travaillonsDans le doute, l’automatisation s’arrête et vous présente le cas. Nos engagements, écrits avant de commencer.
Nos garantiesLe vocabulaire du cabinet, terme par terme, avec pour chacun la limite entre ce qui se prépare seul et ce qui se décide.
Consulter le glossaireQuelle pièce réclamer, quel écart vérifier avant le bulletin, quel retour DSN mérite un appel : vos collaborateurs connaissent la règle et la rejouent à la main, chaque mois, entre deux dossiers qui demandent du jugement. Le jour où l’un d’eux part, la règle part avec lui.
Écrire la règle, c’est notre métier. Une règle écrite appartient au cabinet, et une règle écrite s’automatise.
Nous observons le geste, nous écrivons la règle avec vous, nous construisons l’automatisation dans votre environnement et nous la maintenons. Vous n’avez rien à configurer.
Collecter, comparer, préparer : les gestes répétitifs suivent la règle et le périmètre convenus. Votre équipe valide les propositions et tranche les exceptions.
Ce qui est certain est préparé ; ce qui est ambigu vous est présenté, jamais avalé.
L’IA prépare. Le professionnel valide, modifie ou refuse.
De la collecte des pièces aux retours DSN, de la saisie au reporting : soixante familles de tâches, douze pôles, et pour chacune la frontière entre ce qui se prépare seul et ce qui se décide. Commencez par celle qui revient le plus.
Rassembler les pièces et les informations attendues depuis les sources convenues, et signaler ce qui manque avant le traitement.
Appliquer les règles du cabinet, isoler les écarts et présenter les cas à revoir, avec la raison du signalement.
Comparer deux sources qui devraient concorder et préparer une synthèse où chaque information reste traçable.
Repérer ce qui bloque et préparer les relances utiles. Leur envoi reste soumis à validation humaine.
Réunir données, hypothèses et pièces pour que le professionnel valide, modifie ou refuse en connaissance de cause.
Étape 1
Vous décrivez la tâche, ses entrées, ses outils et les moments où quelqu’un tranche. Vous n’avez aucun fichier à nous envoyer.
Étape 2
Ce qui doit se produire, ce qui fait exception, ce qui doit s’arrêter : la règle devient un document que vos équipes relisent.
Étape 3
Nous développons l’automatisation et la testons sur un jeu d’essai fictif : les cas qui doivent aboutir, et ceux qui doivent échouer.
Étape 4
Après les essais fictifs, vos référents vérifient les cas attendus et les refus dans l’environnement autorisé du cabinet, sur les cas et fichiers convenus. Livraison, maintenance et évolutions sont écrites pour ce périmètre ; le devis dépend de la complexité, jamais des sièges.
Aucune plateforme à adopter. L’automatisation se greffe sur ce que votre cabinet utilise déjà : logiciel métier, exports, messagerie, dossier partagé, classeur.
Nous vérifions les formats et les accès avant de nous engager, et nous vous disons ce qui se branche et ce qui ne se branche pas.
Nous distinguons ce qui peut être exécuté, ce qui doit être proposé et ce qui doit être refusé. Une information ambiguë bloque l’écriture concernée et appelle une revue humaine.
Memlia propose. Le cabinet saisit ou valide. Ce que Memlia génère se régénère ; ce que le cabinet saisit ne se touche jamais. Aucun envoi externe sans validation humaine.
Règle écrite, cas limites, refus attendus et recette avant livraison.
Proposition visible, validation humaine et refus des sorties sensibles non prévues au contrat.
Jeux fictifs pour construire, démontrer et tester.
Faisabilité, données, contrôle humain, prix : les réponses qui délimitent le travail avant de nous le confier.
Confier une première tâcheNon. Memlia est un service : nous observons la tâche, nous écrivons sa règle et ses limites, nous construisons l’automatisation dans vos outils, et vos équipes la valident. Vous n’avez rien à paramétrer.
Non. L’automatisation se greffe sur l’environnement existant : logiciel métier, exports, messagerie, dossier partagé, classeur. Si une évolution d’outil est nécessaire, elle est identifiée avant le développement, jamais découverte après.
Uniquement pour la mécanique explicitement autorisée dans le périmètre accepté. Les décisions sensibles restent proposées à la personne désignée, qui peut valider, modifier ou refuser. Aucun envoi externe sans validation humaine : mail, déclaration ou facture.
L’automatisation bloque l’écriture concernée et signale le cas. Elle ne complète pas silencieusement une information métier et n’étend pas seule la règle : c’est le principe fail-closed.
Non. Les éventuelles vues de pilotage portent sur l’avancement du processus et des agrégats utiles, jamais nominatifs. Memlia ne note pas les salariés et ne publie aucun classement individuel.
Non. Les développements, tests et démonstrations utilisent des jeux fictifs. En exploitation, les données, accès, flux, hébergements éventuels, durées de conservation et responsabilités RGPD sont documentés pour chaque automatisation avant installation, dans le respect du secret professionnel. Ce cadrage ne constitue pas une certification de conformité.
Toute tâche répétitive dont la règle peut s’écrire : des entrées identifiables, des exceptions listables, un résultat vérifiable. Saisie, relances de pièces, rapprochements, contrôles de paie, retours DSN, échéances, dossier permanent, reporting. Ce qui demande un jugement reste à vos équipes ; ce qui se répète nous revient.
Vous payez une tâche prise en charge, pas des sièges. Le devis dépend des sources, des règles, des exceptions et des validations à couvrir ; maintenance, support et évolutions y sont écrits.
Non. Excel peut faire partie du processus, comme un logiciel métier, un export, une messagerie ou un dossier partagé. Le choix dépend de la tâche et des intégrations techniquement accessibles. Les versions et environnements couverts sont définis avant de développer.
La maintenance, le support et les évolutions sont définis dans la proposition commerciale. Tout changement susceptible d’affecter la règle, la source ou le résultat déclenche une analyse d’impact et, si nécessaire, une nouvelle recette.
Vos référents vérifient les cas attendus, les exceptions et les refus sur des jeux fictifs représentatifs. La livraison vaut pour le périmètre et l’environnement explicitement acceptés, pas pour des intégrations non testées.
Décrivez-la en trois phrases. Nous vous disons si elle se cadre, ce qu’il faudrait pour la prendre en charge, et à quel prix. Vous n’avez rien à nous envoyer : la description suffit.