Automatisation IA pour cabinets d’expertise comptable

Votre cabinet tourne sur un savoir-faire que personne n’a écrit.

Nous l’écrivons, puis nous automatisons la part répétitive du travail de vos collaborateurs, dans les outils qu’ils utilisent déjà. Ils gardent la décision. Votre cabinet garde le savoir.

Par où commencer

  • Toute tâche répétitive de votre cabinet, écrite dans vos mots puis automatisée dans vos outils, de l’observation à la maintenance.

    Découvrir le service
  • Observer le geste réel, écrire la règle, éprouver sur les cas qui doivent échouer, livrer après recette.

    Comment nous travaillons
  • Dans le doute, l’automatisation s’arrête et vous présente le cas. Nos engagements, écrits avant de commencer.

    Nos garanties
  • Le vocabulaire du cabinet, terme par terme, avec pour chacun la limite entre ce qui se prépare seul et ce qui se décide.

    Consulter le glossaire

Le savoir-faire est là. Il n’est écrit nulle part.

Quelle pièce réclamer, quel écart vérifier avant le bulletin, quel retour DSN mérite un appel : vos collaborateurs connaissent la règle et la rejouent à la main, chaque mois, entre deux dossiers qui demandent du jugement. Le jour où l’un d’eux part, la règle part avec lui.

Quatre gestes manuels regroupés en une préparation : 47 propositions à relire et un cas fictif à vérifier.
Répéter
Les mêmes contrôles et manipulations à chaque cycle, par les personnes les plus difficiles à recruter.
Reconstituer
L’information dispersée entre logiciels, fichiers et messages, réassemblée de mémoire.
Sécuriser
Les cas particuliers à repérer parmi les traitements courants, sans liste écrite.

Écrire la règle, c’est notre métier. Une règle écrite appartient au cabinet, et une règle écrite s’automatise.

Nous prenons la tâche entière. Vous gardez le jugement.

Nous observons le geste, nous écrivons la règle avec vous, nous construisons l’automatisation dans votre environnement et nous la maintenons. Vous n’avez rien à configurer.

Flux fictif : une information entrante passe par les règles du cabinet, une exception est isolée puis soumise à validation humaine.
  • La mécanique est prise en charge.

    Collecter, comparer, préparer : les gestes répétitifs suivent la règle et le périmètre convenus. Votre équipe valide les propositions et tranche les exceptions.

  • Les exceptions remontent, elles ne disparaissent pas.

    Ce qui est certain est préparé ; ce qui est ambigu vous est présenté, jamais avalé.

  • La décision reste à vos équipes.

    L’IA prépare. Le professionnel valide, modifie ou refuse.

Toute tâche répétitive a une règle. Nous l’écrivons.

De la collecte des pièces aux retours DSN, de la saisie au reporting : soixante familles de tâches, douze pôles, et pour chacune la frontière entre ce qui se prépare seul et ce qui se décide. Commencez par celle qui revient le plus.

Collecter et préparer

Rassembler les pièces et les informations attendues depuis les sources convenues, et signaler ce qui manque avant le traitement.

Contrôler et signaler

Appliquer les règles du cabinet, isoler les écarts et présenter les cas à revoir, avec la raison du signalement.

Rapprocher et synthétiser

Comparer deux sources qui devraient concorder et préparer une synthèse où chaque information reste traçable.

Suivre un processus

Repérer ce qui bloque et préparer les relances utiles. Leur envoi reste soumis à validation humaine.

Préparer une décision

Réunir données, hypothèses et pièces pour que le professionnel valide, modifie ou refuse en connaissance de cause.

Nous construisons. Votre cabinet valide.

  1. Étape 1

    Observer le geste réel.

    Vous décrivez la tâche, ses entrées, ses outils et les moments où quelqu’un tranche. Vous n’avez aucun fichier à nous envoyer.

    Timeline d’observation d’un processus fictif, de la source reçue au point de jugement conservé.
  2. Étape 2

    Écrire la règle dans vos mots.

    Ce qui doit se produire, ce qui fait exception, ce qui doit s’arrêter : la règle devient un document que vos équipes relisent.

    Tableau de cadrage reliant conditions, actions préparées et cas de blocage avant développement.
  3. Étape 3

    Construire et éprouver.

    Nous développons l’automatisation et la testons sur un jeu d’essai fictif : les cas qui doivent aboutir, et ceux qui doivent échouer.

    Matrice de quatre essais fictifs vérifiant les cas courants, absents, inattendus et connus.
  4. Étape 4

    Faire la recette et livrer.

    Après les essais fictifs, vos référents vérifient les cas attendus et les refus dans l’environnement autorisé du cabinet, sur les cas et fichiers convenus. Livraison, maintenance et évolutions sont écrites pour ce périmètre ; le devis dépend de la complexité, jamais des sièges.

    Checklist de recette : règles, cas fictifs et contrôle relus avant la décision du cabinet.

Vos outils restent le point de départ.

Aucune plateforme à adopter. L’automatisation se greffe sur ce que votre cabinet utilise déjà : logiciel métier, exports, messagerie, dossier partagé, classeur.

Nous vérifions les formats et les accès avant de nous engager, et nous vous disons ce qui se branche et ce qui ne se branche pas.

Document, tableur, messagerie et logiciel métier reliés à un flux limité, sous réserve des formats et accès.
  • Conserver ce qui fonctionne. Ne pas remplacer un outil uniquement pour introduire l’automatisation.
  • Relier le nécessaire. Définir les sources, droits et traitements avant de développer.
  • Prévoir l’évolution. Analyser les changements de règle ou d’outil avant toute adaptation.
proposition vs saisie

Automatiser la mécanique. Pas le jugement.

Nous distinguons ce qui peut être exécuté, ce qui doit être proposé et ce qui doit être refusé. Une information ambiguë bloque l’écriture concernée et appelle une revue humaine.

Memlia propose. Le cabinet saisit ou valide. Ce que Memlia génère se régénère ; ce que le cabinet saisit ne se touche jamais. Aucun envoi externe sans validation humaine.

Panneau de revue bloqué comparant un champ attendu à un champ vide, avant documentation de la décision humaine.
  • Preuve de méthode

    Règle écrite, cas limites, refus attendus et recette avant livraison.

  • Preuve de contrôle

    Proposition visible, validation humaine et refus des sorties sensibles non prévues au contrat.

  • Preuve de confidentialité

    Jeux fictifs pour construire, démontrer et tester.

Les questions qu’on nous pose avant de commencer.

Faisabilité, données, contrôle humain, prix : les réponses qui délimitent le travail avant de nous le confier.

Confier une première tâche
Memlia est-il un logiciel à paramétrer seul ?

Non. Memlia est un service : nous observons la tâche, nous écrivons sa règle et ses limites, nous construisons l’automatisation dans vos outils, et vos équipes la valident. Vous n’avez rien à paramétrer.

Faut-il remplacer nos logiciels ou nos fichiers ?

Non. L’automatisation se greffe sur l’environnement existant : logiciel métier, exports, messagerie, dossier partagé, classeur. Si une évolution d’outil est nécessaire, elle est identifiée avant le développement, jamais découverte après.

L’IA peut-elle agir sans validation ?

Uniquement pour la mécanique explicitement autorisée dans le périmètre accepté. Les décisions sensibles restent proposées à la personne désignée, qui peut valider, modifier ou refuser. Aucun envoi externe sans validation humaine : mail, déclaration ou facture.

Que se passe-t-il si une information manque ou si le cas est ambigu ?

L’automatisation bloque l’écriture concernée et signale le cas. Elle ne complète pas silencieusement une information métier et n’étend pas seule la règle : c’est le principe fail-closed.

Est-ce un outil de surveillance des équipes ?

Non. Les éventuelles vues de pilotage portent sur l’avancement du processus et des agrégats utiles, jamais nominatifs. Memlia ne note pas les salariés et ne publie aucun classement individuel.

Utilisez-vous des données client réelles pour développer ou démontrer ?

Non. Les développements, tests et démonstrations utilisent des jeux fictifs. En exploitation, les données, accès, flux, hébergements éventuels, durées de conservation et responsabilités RGPD sont documentés pour chaque automatisation avant installation, dans le respect du secret professionnel. Ce cadrage ne constitue pas une certification de conformité.

Quels processus pouvez-vous automatiser ?

Toute tâche répétitive dont la règle peut s’écrire : des entrées identifiables, des exceptions listables, un résultat vérifiable. Saisie, relances de pièces, rapprochements, contrôles de paie, retours DSN, échéances, dossier permanent, reporting. Ce qui demande un jugement reste à vos équipes ; ce qui se répète nous revient.

Comment le prix est-il calculé ?

Vous payez une tâche prise en charge, pas des sièges. Le devis dépend des sources, des règles, des exceptions et des validations à couvrir ; maintenance, support et évolutions y sont écrits.

Memlia fonctionne-t-il uniquement dans Excel ?

Non. Excel peut faire partie du processus, comme un logiciel métier, un export, une messagerie ou un dossier partagé. Le choix dépend de la tâche et des intégrations techniquement accessibles. Les versions et environnements couverts sont définis avant de développer.

Que se passe-t-il si notre processus ou nos outils évoluent ?

La maintenance, le support et les évolutions sont définis dans la proposition commerciale. Tout changement susceptible d’affecter la règle, la source ou le résultat déclenche une analyse d’impact et, si nécessaire, une nouvelle recette.

Comment se déroule la recette ?

Vos référents vérifient les cas attendus, les exceptions et les refus sur des jeux fictifs représentatifs. La livraison vaut pour le périmètre et l’environnement explicitement acceptés, pas pour des intégrations non testées.

Quelle tâche vos collaborateurs refont-ils encore à la main ?

Décrivez-la en trois phrases. Nous vous disons si elle se cadre, ce qu’il faudrait pour la prendre en charge, et à quel prix. Vous n’avez rien à nous envoyer : la description suffit.

  • La tâche : ce que quelqu’un refait chaque mois, et avec quels outils.
  • Le périmètre : sources, exceptions, cas de refus.
  • Le devis : à la complexité, jamais au nombre de postes.