Le service

Automatisation pour cabinet comptable : votre règle écrite, dans vos outils.

Nous prenons une tâche répétitive entière, de l’observation à la maintenance, dans les outils que vos équipes utilisent déjà. La règle est écrite avec le cabinet ; votre équipe garde chaque décision.

Par publié le mis à jour le

Écran fictif de préparation d’un cycle de paie : trois fichiers reçus, douze contrôles appliqués, quarante-et-un dossiers préparés, deux exceptions présentées, validation par le cabinet.

Le geste que quelqu’un refait chaque mois

Recopier des montants d’un export vers un classeur. Réclamer les mêmes pièces aux mêmes clients. Comparer deux états qui devraient concorder. Le geste est maîtrisé, il revient chaque mois, et il prend le temps de la personne la plus qualifiée pour autre chose.

Ce n’est ni un problème de compétence ni un outil qui manque. C’est un savoir-faire qui vit dans la tête d’un collaborateur et dans les habitudes du cabinet, que personne n’a écrit, et qui part le jour où il part.

Pour une première règle concrète, vous pouvez confier la préparation de la saisie comptable sans céder la validation des écritures.

Flux fictif : une information entrante passe par les règles du cabinet, une exception est isolée puis soumise à validation humaine.

La règle écrite, de la frontière au jeu d’essai

Nous transformons le savoir-faire du cabinet en une règle relisible, puis en automatisation dans vos outils. Quatre parties ne changent jamais.

  • La frontière

    Trois colonnes fixent ce qui se prépare seul, ce qui attend une validation et ce qui reste humain.

  • La proposition

    L’automatisation prépare le résultat et le présente. Ce que le cabinet saisit ne se touche jamais.

  • L’arrêt

    Une donnée manque, le cas sort de la règle ou deux lectures restent possibles : le traitement s’arrête et nomme le doute.

  • Le jeu d’essai

    Les cas qui doivent aboutir et ceux qui doivent échouer sont rejoués sur des données fictives avant la recette.

Que garde le cabinet quand une tâche est automatisée ?

La décision. Toujours.

Une proposition qui vous semble juste se valide. Une proposition qui vous surprend s’examine. Et lorsque la règle ne tranche pas — une donnée manque, une exception n’était pas prévue, deux lectures sont possibles — l’automatisation s’arrête et vous le dit, plutôt que d’écrire quelque chose de faux.

Cette frontière reste visible lorsque vous choisissez de confier la préparation du rapprochement bancaire : les appariements se proposent, les écarts restent à décider.

C’est le point sur lequel nous ne transigeons pas. Une automatisation qui décide seule dans le doute est plus coûteuse que le geste manuel qu’elle remplace.

Deux colonnes fictives : les éléments générés par Memlia se régénèrent, les saisies du cabinet restent intouchées.

Comment savoir si une tâche est prête à être automatisée ?

Quatre points, sur vos fichiers réels, pas sur la théorie du logiciel.

Cette qualification est un travail, pas une formalité. Elle décide si la tâche est automatisable, et à quel coût.

Liste de qualification fictive : formats réels, accès et environnement vérifiés, deux cas limites encore à écrire, décision d’automatiser.
  • Les formats réels

    Pas le format théorique de votre logiciel, celui de vos fichiers.

  • Les accès

    Ce que l’automatisation doit lire, ce qu’elle peut écrire, et où s’arrête son périmètre.

  • Les cas limites

    Le dossier atypique, le mois particulier, la reprise d’un exercice. Ce sont eux qui font échouer une automatisation naïve.

  • L’environnement

    La version de vos outils, les postes concernés, qui utilisera quoi.

Un justificatif manquant montre immédiatement pourquoi ce cadrage compte lorsque vous choisissez de confier le traitement répétitif des notes de frais.

Que livre Memlia pour une tâche automatisée ?

Un périmètre écrit, des critères de recette, et une automatisation qui les satisfait sur vos fichiers.

Après les essais fictifs, la recette se joue dans l’environnement autorisé du cabinet, sur les cas et fichiers convenus : ceux qui doivent aboutir, et ceux qui doivent échouer. Un refus attendu qui ne se produit pas est un défaut au même titre qu’un résultat faux.

La maintenance se traite au contrat, pas en supplément implicite : vos règles évoluent, vos formats aussi.

Checklist de recette : règles, cas fictifs et contrôle relus avant la décision du cabinet.

Ce que nous savons écrire

Production comptable, paie et social, portefeuille et échéances, facturation et recouvrement, juridique et fiscal, administratif, ressources humaines, données et outils : soixante familles de tâches, douze pôles, une frontière par tâche. L’audit légal est listé dans la carte, mais n’est pas ouvert à la prise en charge. Une règle écrite se construit en automatisation après vérification des accès, des formats et des cas couverts. Lire la carte des tâches.

Dans le pôle social, vous pouvez confier un geste répétitif autour de la paie tout en laissant chaque correction et chaque décision aux gestionnaires.

Pour vérifier une formule précise avant de la transposer à une règle de cabinet, le calculateur de marge commerciale rejoue sur deux montants HT fictifs la marge, le taux de marge et le taux de marque, sans produire de conseil de prix.

Pour rendre un plan annuel contrôlable avant toute reprise dans un dossier, le calculateur d’amortissement comptable affiche la base, le prorata, la dotation et la valeur nette de chaque exercice.

Vous payez une tâche prise en charge, pas des sièges.

Le devis dépend de la complexité de la tâche : règles à appliquer, formats à traiter, exceptions et contraintes de votre environnement. Il précise le périmètre, les critères de recette et les conditions de maintenance. Il n’est jamais multiplié par le nombre de postes.

Document fictif de proposition de mission : périmètre, critères de recette, maintenance et prix à la complexité, signé par le cabinet.

Faut-il changer d’outil pour automatiser une tâche ?

Un classeur, un export ou un logiciel métier peut être le point de départ. Nous vérifions les formats et les accès avant de nous engager, et nous vous disons ce qui se branche. Nous ne promettons rien que nous n’ayons vérifié.

La même vérification précède le choix de confier le flux des factures fournisseurs : réception, proposition et exceptions doivent rester lisibles dans le circuit existant.

Document, tableur, messagerie et logiciel métier reliés à un flux limité, sous réserve des formats et accès.

Pour aller plus loin

La carte des tâches, deux méthodes publiées, et nos engagements.

Références publiques

Sources

Les liens ci-dessous portent les repères publics cités dans la page. Leur portée est résumée au même endroit.

Décrivez le geste qui revient.

Nous regardons ensemble s’il se cadre, ce qu’il faudrait pour le prendre en charge, et à quel prix. Rien à envoyer, aucun engagement.

  • Le geste : ce que quelqu’un refait chaque mois.
  • Les outils : d’où viennent les fichiers, où va le résultat.
  • Le résultat attendu : ce qui devrait exister à la fin.